Accueil Forums Coin littéraire Littérature Histoire d’une image Une image vaut 1000 mots – 1

Ce sujet a 4 réponses, 0 participant et a été mis à jour par  Smile, il y a 7 ans et 7 mois.

6 sujets de 1 à 6 (sur un total de 6)
  • Auteur
    Messages
  • #428

    Bonjour,

    Que vous inspire cette image?
    [ATTACH=CONFIG]110[/ATTACH]

    #4160

    chapeau LitleWhite :king:

    #4163

    really it’s a nice short story :good: …je ne savais pas que le petit est aussi un écrivain :whistle:

    #4161

    @Rose de sable 1523 wrote:

    really it’s a nice short story :good: …je ne savais pas que le petit est aussi un écrivain :whistle:

    Écrivain est un bien grand mot, pour ceux qui peuvent écrire plus de deux pages. Sinon, si vous le saviez, Grande Soeur, c’est marqué dans le sujet des arts des comusafiens 😀

    Merci à vous (Smile et la Rose de Sable 😀 ), n’hésitez pas à dire aussi ce que vous n’aimez pas 😉 ou ce que vous aimez particulièrement :p

    #4162

    Bonsoir,

    Lorsque j’avais vu l’image pour la première fois, je ne pouvais imaginer rien d’autre qu’une attente désespérée. donc l’histoire que je trouve très sensuelle convient à l’image.

    l’image vaut vraiment plus de 1000 mots.

    Grand merci à vous, Smile et LittleWhite 😉 :good:

    #4159

    Faisons une expérience (enfin, c’est surtout moi qui fait, mais bon :D).

    Je tiens à dire que ce message est protégé par une licence, qui vous interdit la reproduction du message sans mon autorisation. Je garde les droits sur mon texte. Vous ne pouvez pas l’utiliser à des fins commerciales.

    Ne vous avez-je pas dis, j’écris des histoires, quelques fois.
    Le principe que j’ai appliqué est de créer une histoire à partir de l’image 🙂 .



    Un après midi, du mois de Mai. Les oiseaux chantaient le retour du printemps. Le monde retrouvait sa couverture verdâtre. La Vie sortait de cet état engourdi provoqué par le froid hivernale. Partout où l’on posait le regard, le changement était visible.
    Pour le café « À la bonne pause », le printemps annonçait le retour des clients. La saison morte était enfin enterré. Signe de chaleur, les tables en bois étaient sorties sur la terrasse, proposant aux consommateurs de profiter de l’air doux et des rayons du soleil. Les gens venaient, commandaient un café, un chocolat chaud ou juste un jus d’orange, buvaient et repartaient. La vie dans le café était simple, légèrement en décalage avec le reste du monde.
    Un homme s’assit à la terrasse. Il se différenciait des autres par son sourire jovial. De plus, il avait avec lui un livre et une rose rouge. On pouvait sentir, à la façon dont ils regardaient les choses qu’il était amoureux, profondément amoureux. Il commanda un chocolat chaud et reprit la lecture de son livre.
    Même si son livre pouvait être passionnant, on remarquait très bien qu’il n’était que guère absorbé par les mots. Le livre lui donnait une occupation dans son attente. Qui attendait-il ? Certainement son amoureuse. Il attendait paisiblement, calmement. On lui apporta sa tasse de chocolat chaud à laquelle il ne prêta guère attention. Pourquoi s’empresser de la boire ? Il avait tout son temps. La Vie lui souriait et il souriait à la Vie.
    Il tourna une page de son livre, trempa ses lèvres dans le chocolat, reposa la tasse et reprit la lecture. Quelque fois, il regardait autour, le mouvement des citadins dans la rue, le mouvement des feuilles dans les arbres, le mouvement des nuages, mais toujours il revenait à son livre.
    La rose restait, là, à coté de la tasse en attendant son heure de gloire. L’heure ou elle serait présentée à une personne aimée. Le moment ou elle resplendira de son rouge le plus sincère. Tout le monde regardera dans sa direction. Tout le monde sera marqué par cette preuve d’amour profond et infini. Elle avait un très grand rôle à jouer et elle allait le jouer à merveille.
    Une nouvelle fois, le lecteur but une gorgée de chocolat sans même arrêter sa lecture. En le regardant, on pouvait voir ses yeux remué de gauche à droite pour suivre les mots inscrit sur les feuilles. Cela ressemblait à une valse parfaitement synchronisée. Ils virevoltaient, dansant une course effrénée à la recherche du mot final, de l’heureuse conclusion, du grand final, de l’apothéose.
    Tout était passion, tout était amour.
    L’homme comblé releva une nouvelle fois la tête, parcouru des yeux les différentes personnes qui étaient présentes, lorsque soudainement, il reposa le livre ouvert sur la table. Il l’avait vu. Sa tendre, sa chérie, son amour, sa douce, sa moitié était venue. Il se leva avec précipitation. Oui, elle était venue mais dans les bras d’un autre. Il partit en courant dans sa direction, laissant la rose, la tasse et le livre converser sur les banalités d’un autre monde. Quelques fois, le vent essayait de s’en mêler et de tourner une page du livre, s’en jamais pouvoir la soulevé complètement. Le temps s’arrêta. Le monde devint grisâtre. L’amour s’enfuit. Seule, dans cette environnent terne, la rose garda ses couleurs. Un observateur externe à la scène de l’homme avec sa promise aurait pu croire au retour de l’hiver. Dans un dernier soupir, la fleur laissa tomber une pétale sur le sol.



    N’hésitez pas à m’en donner des retours (négatifs ou positifs) 🙂

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